NWCMRS : 404BILLY

Pour cette fin de semaine, YARD choisi de vous présenter un artiste aux multiples talents, et qui mériterait d’avoir plus d’exposition.

 

Age : 22 ans

Ville : Villiers-le-Bel

Instagram : 404Billy

Twitter : @Dareal_BILLY

 

Présentation

Mon pseudo est arrivé un peu tout seul, par hasard. Le personnage de Billy The Kid m’a toujours parlé et son nom aussi. Je trouve que ça me représentait bien dans le sens où au niveau musical je voulais faire que de la violence avec cette forme d’insouciance dans mes lyrics : dire ce que je veux quand je veux. Ensuite, j’ai grandi. Il a fallu enlever le « The Kid » ça devenait un peu ridicule. Mais « billy » c’était trop simple les gens auraient du mal à me trouver sur le net. Comme je fais parti d’un collectif nommé « 404 » j’ai juste rajouté ça devant. Je trouve que ça sonne bien, c’est unique et c’est bien comme nom d’artiste, c’est pas cliché.

Pour définir ce que je fais, je ne dirais pas que je fais « cette musique » parce-que mon but n’est pas de faire une musique particulière, mais de vraiment faire de LA musique. Explorer des horizons différents, être un artiste à part entière. Je m’exerce déjà à d’autres choses dans l’ombre, je sortirai des sons un peu différents quand ça sera le bon moment. Sinon, j’en suis venu à faire de la musique par mon père qui écoutait beaucoup de sons quand j’étais petit. Ça a commencé avec du rap, j’en écoutais beaucoup ; ensuite j’ai décidé de m’élargir et d’écouter d’autres choses. Ce qui fait qu’aujourd’hui j’ai une culture musicale assez remplie. J’écrivais déjà depuis petit, vers 11 ans. Et à 16-17 ans j’ai décidé de me lancer dans la musique.

Je trouve que ma musique a une part de violence et de mélancolie en même temps. Ma musique n’est pas consciente je dirais plutôt qu’elle est spirituelle. C’est à dire que je parle beaucoup de Dieu, de la mort, de la vie après la mort, des agissements et des réactions de l’être humain en général. Ma musique est fine. À première vue elle a l’air violente, remplie d’insultes et de saletés mais si t’écoutes bien mes paroles, c’est profond. Ça sort de mon cœur et de mes couilles. J’espère pouvoir ramener ma musique à un niveau vraiment haut et pouvoir toucher à tout. J’ai un regard spécial et décalé sur la vie, la musique m’aide à m’exprimer sans passer pour un fou, elle m’aide à faire sortir l’homme caché en moi…qui ne veux que s’exprimer mais qui a aussi peur d’être incompris.

 

 

Le Kid est mort, c’est une chanson que j’ai écrit dans le noir total. Je ne voulais aucune lumière, même pas un rayon de soleil qui pourrait passer entre les volets, rien. J’ai mis l’instrumental de DST à fond & j’ai commencé à écrire, sans réfléchir, sans me poser de questions, sans me dire « non peut-être ça c’est trop osé »…rien à faire. La prod – plus particulièrement le sample – a réveillé mon inspiration. J’aime beaucoup ce titre, je le trouve très fort dans le texte. Nous avons eu de bons retours sur ce morceau, mais ce n’est pas pour autant que je vais me reposer sur mes acquis et faire des « Le Kid est mort » à chaque séance studio, parce-que je sais que je vais bien le faire et que je vais pas prendre de risque. Place au progrès.

Il y a un an je bossais surtout dans l’ombre, je sortais des petits sons, vite fait. Mais je n’étais pas encore totalement prêt, j’étais dans la salle du temps. Peut-être pas dans un an, mais dans le futur j’aimerai avoir ma propre structure avec mon équipe et continuer à faire notre musique comme on l’entend, en ayant le monopole sur nos morceaux. Sinon dans un an, je me vois encore en train de bosser dur, sortir des chansons et essayer d’avoir plus d’exposition, de me faire connaître. Le chemin est long, la musique n’est pas facile, ce serait te mentir si je te disais que dans un an je me vois remplir des salles de concert même si dans la musique tout est possible. Faut garder la tête sur les épaules, travailler dur et être patient.

 

 

 

 

Plus d'articles

Finale du Fusion Concept World 2017

Lido, nostalgie, présent et future

JMSN en concert au Trabendo