En Y, replay : Héritage afro-caribéen dans la nouvelle pop : pourquoi se cacher ?

En Y, replay : Héritage afro-caribéen dans la nouvelle pop : pourquoi se cacher ?

Yard - En Y, replay : Héritage afro-caribéen dans la nouvelle pop : pourquoi se cacher ?

En Y est un talk participatif organisé par YARD dans ses bureaux et diffusé en radio sur Rinse France. Ouvert à tous ceux qui ont des choses à dire, et aux autres, il permet à chacun de nourrir sa réflexion ou d’exprimer son avis sur un sujet majeur de notre culture. Le 29 octobre, on se réunissait de nouveau dans nos bureaux pour évoquer l’héritage afro-caribéen de la nouvelle musique populaire.

Pour ceux qui n’auraient pas suivi : en 2021, YARD a adopté un nouveau modus operandi quant à son approche média. Plutôt qu’une multitude de sujets divers et variés, un focus sur thématique majeure, déclinée en plusieurs contenus pour apporter la réponse la plus complète possible. Et cette fois, on s’intéressait à l’héritage afro-caribéenne dans la nouvelle musique populaire. D’abord à travers un article retraçant l’influence inavouée du zouk sur la musique dite « urbaine », puis via une interview de Mokobé, un des premiers artistes rap à avoir embrassé pleinement les sonorités du Continent. C’est ensuite Kaysha qui nous a fait part de son expérience et son regard sur l’évolution et les limites de l’écosystème zouk. Il nous fallait aussi aborder l’absence inexplicable de Spotify dans les Caraïbes, à l’heure où le streaming constitue un revenu majeur pour les artistes. Dans un autre contenu, ce sont les pionniers Kim, Kamnouze et Admiral T qui ont décortiqué pour nous les nouveaux hits d’inspiration zouk et kompa. Et évidemment, impossible pour nous de ne pas conclure un tel sujet en musique, à travers un set de Hony Zuka Zoukeur, bientôt décliné en playlist.

Et pour échanger avec nous sur ce grand sujet, on invitait ce vendredi 29 octobre Claudy Siar, fondateur de Tropiques FM, l’artiste congolais Hiro et la journaliste Dolorès Bakela, qui avait traité cette question en mai dernier sur Libération. Sans oublier vos interventions toujours très pertinentes.

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