Avant-Première : Découvrez le titre « Rimes » de Loukoko ft. Venor NRS

C’est entre le Congo-Brazaville et la scène Londonienne que l’on retrouve Loukoko. Derrière son écran et son synthé elle produit un son chillwave, souvent mélancolique et teintée de mystère. Tout comme le personnage qu’elle s’est créé et qu’elle incarne au fil de ses apparitions et de ses projets. Le dernier en date : son deuxième EP, un projet éponyme, dont elle choisi de dévoiler en avant-première l’un des titres sur YARD. Rimes, en featuring avec le rappeur Venor NRS pour un morceau pile à la croisée de ses influences. On en a également profité pour dissiper le mystère et découvrir qui se cachait derrière Loukoko, en quelques questions.

 

Tente de remporter une invitation pour la release party de son dernier EP au Silencio à Paris, le 22 mars  de 21h à 23h (open bar entre 21h et 22h). Envoyez nom et prénom à martin@recordscollection.fr en précisant dans l’objet : concours YARD. Les trois premiers participants seront sélectionnés.

Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, est-ce que tu pourrais te présenter ?

Me présenter… Je vais essayer ! Loukoko. J’écris et produis. Le style est plutôt Bass music et Electronic Soul. J’aime jouer de plusieurs instruments comme la batterie, le clavier, la guitare le chant et sampler tout ça sur Ableton avec mpc…et rencontrer d’autres « artistes » pour des featuring.

 

D’où vient ton nom, Loukoko ?

J’ai grandi en Angleterre, aux Caraïbes et en France. Mes influences sont multiples et c’est surtout ça que j’ai voulu mettre en avant. Un nom qui permet de s’évader.

 

Tu t’es essayée à différents genre musicaux. Pourquoi avoir finalement fait le choix de l’électro ?

Je découvre des artistes qui m’inspire aussi bien dans la musique que dans d’autres arts des gens qui jouent telle ou telle musique, et je joue selon mes envies. J’aime bien être indépendante et ce genre de musique me permet de l’être. Sur scène je peux jouer mes morceaux seule ou à plusieurs et c’est cette liberté-là que j’adore et qui m’inspire.

 

Comment c’est passé la rencontre avec Record Collection ?

Record collection me suivent depuis le début. Ils prennent soin de moi. J’ai beaucoup joué pour leurs événements et cela m’a permis de me trouver au niveau du live. Pour autant, je suis indépendante. Je n’ai pas signé avec un label pour le moment.

 

 

Quel est ton processus créatif ? Est-ce que tu es le genre de personne capable de sortir cinq sons en une journée ?

Je m’inspire de faits réels.
Un ami est passé me voir il y a une semaine et m’a raconté des choses personnelles qui m’ont touchées.
Je me suis mise inconsciemment derrière mes claviers et j’ai composé un morceau des qu’il était parti. Je crois que c’est une bonne façon de retranscrire ce que j’ai pu ressentir, un peu comme un tableau évoquant une scène. c’est ma façon d’extérioriser ce qui me touche. Du coup je vais le jouer sur scène pour la release. J’aime bien la fraicheur d’un nouveau morceau.

 

Tu as sorti ton premier EP en 2014. Comment est-ce que tu le présenterais ?

Il est bleu, fragile et doux. Le deuxième est jaune, fragile et plus masculin.

 

On voit rarement ton visage en entier dans tes clips. Pourquoi ce choix ?

Je trouvais ça intéressant artistiquement de suggérer ma présence. Je le montre à présent. Je suis entrain de travailler sur le clip de « Young Lust ».

 

 

Comment tu envisages la suite ?

Encore et toujours plus de notes et de rencontres enrichissantes.

 

Si tu pouvais rencontrer un artiste qui te semble encore inaccessible, qui est-ce que ce serait ?

Je n’aime pas trop ce mot « inaccessible ». Ce n’est pas très musical. ça rend la chose plus difficile qu’elle ne l’est.
Pour ceux que j’admire mais que je ne rencontre pas…leur musique me suffit. Ceux dont je croiserai la route…je les admirerai peut-être moins.
Aux prodiges anonymes !

 

Loukoko-Interview-YARD

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